Si l’attention des historiens s’est principalement portée sur les pauvres et la pauvreté, elle a souvent négligé ses antonymes, les riches et la richesse. Pourtant l’étude de la fortune, de son acquisition, de sa composition et de sa transmission permet tout autant, sinon davantage, de comprendre les dynamiques sociales et économiques du Moyen Âge. Alors qu’est-ce qu’être riche entre les VIe et XVIe siècles ? Comment le devient-on et quand on l’est comment le demeure-t-on ? C’est ce que les articles ici rassemblés se proposent d’esquisser.
Numéro publié avec le soutien de l’équipe de recherche CeTHiS de l’université de Tours



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